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Quand il s’agit de nos enfants, nous surveillons scrupuleusement le temps consacré aux médias. Qu’en est-il de notre propre utilisation des médias numériques ?

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[Lien avec l'intégralité de l'article de Ladepeche.fr ainsi que l'étude canadienne et d'autres ressources en rapport...

[Lien avec l'intégralité de l'article de Ladepeche.fr ainsi que l'étude canadienne et d'autres ressources en rapport avec le sujet, dans notre bio] ▶ [Résumé de l'article] Menée par l'université de Toronto, l'étude a inclus 912 adolescents et jeunes adultes. Elle montre que les jeunes garçons sont plus affectés que les filles par la dysmorphophobie liée aux filtres. Plus de 25 % des garçons et jeunes hommes de l'échantillon présentaient des symptômes cliniquement pertinents de ce trouble. Les professionnels considèrent la dysmorphophobie musculaire comme un trouble psychiatrique où les individus sont obsédés par leur apparence, focalisant sur une musculature qu'ils jugent imparfaite. Les chercheurs soulignent que les images retouchées et les contenus sur les réseaux sociaux contribuent au mal-être des jeunes Canadiens. Les filtres créent des attentes irréalistes en matière d'apparence physique, affectant négativement la santé mentale des jeunes hommes. Kyle T. Ganson, de l'étude, note que l'utilisation fréquente de filtres photo est liée à une plus grande insatisfaction musculaire et à des symptômes accrus de dysmorphie musculaire. L'étude a aussi observé des différences entre les sexes dans l'utilisation des filtres. Les garçons et les hommes utilisant des filtres montrent une plus grande volonté d'accroître leur musculature et des difficultés sociales et professionnelles comparées aux filles et aux femmes. Kyle T. Ganson insiste sur l'importance de comprendre et de limiter les effets néfastes des images numériques manipulées sur l'image corporelle et la santé mentale. L'utilisation de filtres pourrait également pousser les garçons et les jeunes hommes à une plus grande objectivation de soi, associée à une image corporelle négative, de l'anxiété liée à l'apparence et de la honte corporelle. Cette insatisfaction corporelle pourrait même réduire leur participation sociale, créant un cercle vicieux. #dysmorphobie #estimedesoi #filtredebeauté #imagedesoi #effetmiroir #reseauxsociaux #imagecorporelle #hontecorporelle #santémentale

[Accéder à l'intégralité de l'article, et au rapport de TA-SWISS, dans notre bio]

▶ [Résumé] Les images, vidéos et...

[Accéder à l'intégralité de l'article, et au rapport de TA-SWISS, dans notre bio] ▶ [Résumé] Les images, vidéos et enregistrements sonores créés ou modifiés par l'intelligence artificielle (IA) sont omniprésents dans notre univers numérique. Si cette technologie promet des applications intéressantes dans les domaines du divertissement et de l'éducation, elle est aussi utilisée à des fins malveillantes, comme la fraude, l'espionnage industriel, le harcèlement ou le discrédit d'adversaires politiques. Face à ces contenus synthétiques, presque impossibles à discerner des contenus authentiques, une combinaison de mesures s'impose. Il est recommandé de renforcer l'éducation aux médias des citoyens pour réduire le partage de contenus truqués, d'inciter les grandes plateformes à empêcher leur diffusion et de mettre en place des services de conseil pour les victimes de deepfakes. Lors d'une expérience, ni les individus ni les logiciels n'ont réussi à identifier de manière fiable les contenus générés par l'IA. Les médias classiques ont donc un rôle important à jouer, de par leur vocation de fiabilité. Des mesures techniques, comme les "content credentials", permettent d'enregistrer le lieu et l'heure de prise de vue d'une photo et de retracer les étapes de traitement jusqu'à la publication. Les deepfakes offrent aussi des opportunités, notamment pour la synchronisation de films, la création d'avatars numériques de personnages historiques dans les musées, ou la reconstitution de scènes de crime par la police et les autorités judiciaires. #deepfakes #intelligenceartificielle #educationauxmedias #éducation #avatars #cybercriminalité #consentement

[Lien avec l'intégralité de l'article de Chanaël CHEMIN pour laprovence.com, dans notre bio]

[Résumé de l'article] En...

[Lien avec l'intégralité de l'article de Chanaël CHEMIN pour laprovence.com, dans notre bio] [Résumé de l'article] En 2014, le "ice bucket challenge" a pris d'assaut les réseaux sociaux pour sensibiliser à la maladie de Charcot et financer la recherche. Ce défi, consistant à se verser un seau d'eau glacée sur la tête, a rapidement gagné en popularité. Cependant, ce phénomène a ouvert la voie à une série de défis viraux beaucoup plus risqués, apparus au cours de la dernière décennie. Parmi ces nouveaux défis, certains incitent à des comportements dangereux. Le jeu du foulard et le "blackout challenge" impliquent de provoquer un évanouissement par strangulation ou par apnée, respectivement. Des formes de #cyberharcèlement comme le "#happyslapping" et le "#sharking" ont également émergé, où les participants filment des agressions physiques pour les publier en ligne. D'autres défis, tout aussi périlleux, consistent à consommer des substances inappropriées, comme le "#tidepod challenge" où les participants mangent des capsules de lessive, ou des défis de consommation excessive d'eau ou d'alcool. Plus récemment, des jeunes se sont filmés en sautant depuis des hauteurs dangereuses ou en se tenant sur des trains en mouvement. Certains #défis mettent même la vie des participants en jeu. En 2022, un défi venu d'Australie encourageait la prise d'antidiabétiques pour perdre du poids, causant des pénuries dans les pharmacies. Le "labello challenge" a alarmé les médecins, demandant aux participants de se mutiler ou de se suicider après avoir fini un tube de baume à lèvres découpé en morceaux à chaque contrariété. Des défis comme le "skull breaker challenge", où un participant est déséquilibré en plein saut par ses camarades, et le "milk crate #challenge", où il faut escalader une pyramide de caisses instables, ont causé de nombreuses blessures graves. TikTok a même dû bannir certains hashtags pour tenter de freiner ces pratiques dangereuses. La multiplication de ces défis inquiétants, impliquant souvent des jeunes, préoccupe de plus en plus la communauté médicale et souligne les dangers de la surenchère de comportements risqués encouragés par les #réseauxsociaux.

[Lien avec l'intégralité de l'article de Laurence Bezaguet pour la @tdgch, et les vidéos de la campagne, dans notre bio]...

[Lien avec l'intégralité de l'article de Laurence Bezaguet pour la @tdgch, et les vidéos de la campagne, dans notre bio] ▶ [Extraits] La fondation @action.innocence, en collaboration avec l’Association romande @ciao.ch, lance une campagne d’information pour sensibiliser aux multiples formes que peut prendre le harcèlement. Au travers de 12 capsules vidéo ciblant tout particulièrement les 14-18 ans, elle aborde des situations et des comportements auxquels les jeunes peuvent être confrontés. Objectif: donner aux jeunes le pouvoir d’agir et de faire face à celles-ci, ou au contraire de prendre conscience de la portée de leurs propres actes. En identifiant des situations de harcèlement, en définissant ce qu’elles ont de spécifique et de punissable, il est question de réaffirmer qu’elles sont inacceptables et qu’il est important pour une victime de ne pas rester seule et de demander de l’aide. Diffusées sur les sites et les différents réseaux sociaux des deux organismes, ces capsules aborderont successivement quatre thématiques, à commencer, dès maintenant, par le harcèlement de rue. Elle sera suivie en octobre du harcèlement sexuel au travail, puis en novembre par les questions de mobbing. Enfin, les dernières vidéos de la campagne seront dédiées en janvier 2025 au (cyber)harcèlement – intimidations entre élèves. Pour chaque phénomène de harcèlement, deux vidéos courtes présentent des témoignages basés sur des situations réelles, en se référant au cadre légal et en apportant des conseils. La violence est aussi décomplexée sur les réseaux sociaux, avec un impact direct sur la santé, notamment une augmentation de l’anxiété. Et le fléau ne faiblit pas: en 2023, selon les associations faîtières, 305 cas d’agressions haineuses ont été signalés à LGBTIQ-Helpline, soit deux fois plus qu’en 2022! #harcelementscolaire #harcelementderue #harcelement #reseauxsociaux #prisedeconscience #intimidations #cyberharcelement #sensibiliserlesjeunes