Jeunes et médias – le portail d’information consacré à la promotion des compétences numériques

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Metta fin al mobing : c’est du romanche. Notre campagne contre le harcèlement et le cyberharcèlement « Not a joke » sera menée pour la deuxième fois ces…

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Qu'est-ce qui a occupé l'équipe de Jeunesse et Médias 2023 ? Que prévoyons-nous pour l'année à venir ? C'est ce que nous avons résumé ici pour vous.

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| Bettina Bichsel

La nouvelle application Lite de TikTok a relancé le débat sur le potentiel addictif des réseaux sociaux. Que savons-nous sur les mécanismes d’addiction à ces…

| Bettina Bichsel

Quand il s’agit de nos enfants, nous surveillons scrupuleusement le temps consacré aux médias. Qu’en est-il de notre propre utilisation des médias numériques ?

| Bettina Bichsel

Chaque nouvelle hausse du bitcoin fait les gros titres. Est-il vraiment si simple de s’enrichir rapidement ?

| Bettina Bichsel

Lisa (nom d’emprunt) a 17 ans. Mais elle est différente des jeunes de son âge : Lisa s'appuie sur les outils numériques.

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[Lien avec l'intégralité de l'article de Bettina Bichsel, ainsi que des conseils pour les parents, dans notre bio ou directement sur notre site: www.jeunesetmedias.ch/blog/] La nouvelle application TikTok Lite a ravivé les discussions sur le caractère potentiellement addictif des réseaux sociaux. Le lancement de cette version allégée en France et en Espagne a soulevé des préoccupations, en particulier à cause de son système de récompense. Cette incitation a poussé la Commission européenne à ouvrir une enquête, craignant des risques d'addiction, notamment chez les jeunes. Même si ce système est censé être réservé aux adultes de plus de 18 ans, les enfants peuvent facilement contourner la vérification de l'âge. Suite à ces critiques, TikTok a temporairement désactivé cette fonction. La question de l'addiction aux réseaux sociaux n'est pas nouvelle, mais les recherches scientifiques sur le sujet restent limitées. Anne-Linda Camerini, spécialiste en sciences de la communication, souligne que les études rigoureuses sur ce thème demandent du temps, ce qui explique le retard de la recherche. Selon une étude suisse HBSC sur l'utilisation d'Internet chez les jeunes de 11 à 15 ans, environ 7 % des jeunes présentent un usage problématique des réseaux sociaux, les filles étant particulièrement touchées. L'étude identifie plusieurs indicateurs d'usage problématique, tels que l'utilisation des réseaux pour fuir des émotions négatives, le mal-être en cas de privation, et les mensonges sur le temps passé en ligne. Ces comportements révèlent une dépendance similaire à celle observée dans les jeux vidéo, déjà reconnus comme addictifs par l'Organisation mondiale de la santé. Camerini compare le système de récompense de TikTok Lite aux stratégies de gamification des jeux vidéo, qui utilisent des incitations et des défis pour maintenir l'engagement des utilisateurs. Cette méthode, bien qu’efficace pour fidéliser les utilisateurs, présente des risques, surtout pour les jeunes dont le cortex préfrontal, responsable de l'inhibition, n'est pas encore complètement développé. #RéseauxSociaux #SantéMentale #jeunesetreseauxsociaux #gamification #tiktok

[Lien avec l'intégralité de l'article de cafepedagogique.net et les liens vers "Dé-contes" et le rapport de l'UNESCO,...

[Lien avec l'intégralité de l'article de cafepedagogique.net et les liens vers "Dé-contes" et le rapport de l'UNESCO, dans notre bio] ▶ Comment prendre conscience de l’idéologie sexiste que les contes véhiculent traditionnellement sur les femmes ? C’est l’objet d’un inspirant travail de déconstruction créative partagé sur le blog L’ardoisière PPPE au lycée de l’Iroise à Brest. Travail mené : choisir un personnage traditionnel, demander à l’application d’intelligence artificielle #TalkAi de raconter à la 1ère personne l’histoire de l’héroïne, enrichir par la lecture sa connaissance de cette histoire, transformer le texte fourni par l’IA pour le réécrire à la manière des « Contes à rebours » de Typhaine D en lui donnant une dimension féministe et théâtrale, expliciter ses choix, interpréter enfin sa création façon stand-up. Le projet « Dé-contes » invite aussi à s’émanciper des « contes de ma mère l’IA » : à prendre conscience des stéréotypes, en particulier de genre, que véhicule l’Intelligence Artificielle ; à considérer le texte qu’elle fournit clef en main comme un brouillon, comme un levier pour un véritable travail de l’écriture. Inspirant et transférable. 👉 Sur la page de l'article de Café pédagogique, il y aussi un lien avec l'étude de l'@unesco : Préjugés contre les femmes et les filles dans les grands modèles de langage, cette étude, en anglais, examine les stéréotypes dans les grands modèles de langage (LLM), les outils de traitement du langage naturel qui sous-tendent les plateformes d'IA générative les plus répandues dont GPT-3.5 et GPT-2 (OpenAI) et Llama 2 (META). Elle présente des preuves incontestables de préjugés à l'encontre des femmes dans le contenu généré par chacun de ces grands modèles de langage. #intelligenceartificielle #discriminationdesfemmes #rôlesdegenre #feminisme #idéologiesexiste #stereotypesdegenre

[Lien avec l'intégralité de l'article d'Anne Cordier, pour @theconversationdotcom, ainsi que nos recommandations pour...

[Lien avec l'intégralité de l'article d'Anne Cordier, pour @theconversationdotcom, ainsi que nos recommandations pour les parents, dans notre bio] [Résumé ] En France, le rapport de la «Commission Écrans» suscite de vives réactions, particulièrement sur la problématique sanitaire. Ses 29 propositions, oscillant entre interdiction totale des écrans et nécessité de mieux former au numérique, s'inscrivent dans une « société du risque » marquée par une panique morale quant à la déstabilisation des valeurs sociétales. Pourtant, des études scientifiques concluent à l'absence de lien entre temps passé devant les écrans et incidence sur le développement des enfants, mettant plutôt en avant le rôle prépondérant des facteurs sociaux. Le premier ministre a enjoint l'Éducation nationale de cesser l'usage de «l'écran pour l'écran», ce qui est vécu comme une attaque par de nombreux enseignants au vu de leur production pédagogique en matière d'éducation par le numérique et au numérique. Les programmes scolaires mentionnent d'ailleurs, dès la maternelle, le développement de #compétencesnumériques. Tout au long de la scolarité, celles-ci sont pensées et déployées de façon réfléchie, avec l'appui de la recherche. La question du numérique dans l'éducation dépasse le cadre de l'école. Les parents ont besoin d'informations fiables et de soutien. Ils attendent notamment de l'école la prise en charge de compétences jugées essentielles pour la réussite scolaire et l'intégration sociale de leur enfant. Les politiques publiques tentent de répondre à ces enjeux complexes en favorisant la #coéducation par le/au numérique. Il s'agit de redonner aux adultes l'autorité et le pouvoir d'agir sur leurs propres usages pour ensuite dialoguer avec les enfants, en évitant une conception coercitive de l'#éducationaunumérique. Ce rapport soulève des questions essentielles sur notre société et les médiations parentales et professionnelles, mais succombe parfois à un discours catastrophiste occultant une partie de la littérature scientifique. Miser sur l'interdiction plutôt que sur l'éducation risque de rompre le dialogue et de renoncer à une prise en charge éducative de ces #enjeuxnumériques.

[Lien avec l'intégralité de l'article, en anglais, de Paul Reilly, Senior Lecturer in Communications, Media and...

[Lien avec l'intégralité de l'article, en anglais, de Paul Reilly, Senior Lecturer in Communications, Media and Democracy, University of Glasgow, pour @theconversationdotcom, dans notre bio] ▶ [Résumé de l'article] Le 16 mai, lors de la Journée internationale du vivre-ensemble en paix de l'ONU, on encourage l'écoute respectueuse et la tolérance. Toutefois, la réalité sur les réseaux sociaux dirigés par Mark Zuckerberg et Elon Musk présente un contraste frappant. Facebook, Instagram et X (anciennement Twitter) sont souvent pointés du doigt pour leur rôle dans la propagation de fausses nouvelles et de discours de haine, déstabilisant des démocraties et provoquant des troubles civils, comme en témoignent les propositions du président français en juillet 2023 de restreindre l'accès à ces plateformes pour contenir des émeutes. Ces plateformes se sont éloignées de leur image initiale de promoteurs de paix entre communautés rivales. En réalité, elles profitent de chaque interaction, favorisant des contenus plus incendiaires pour augmenter leurs bénéfices. Depuis l'acquisition de X par Musk, les mesures de protection des minorités ont été affaiblies. La dissolution du Conseil de confiance et de sécurité de Twitter en est un exemple, augmentant les risques de désinformation et d'exploitation. Musk, autoproclamé "absolutiste de la liberté d'expression", ne semble pas favoriser l'apaisement dans les sociétés divisées. Les recherches montrent que Facebook et X ont été utilisés pour inciter à la violence sectaire en Inde et en Myanmar, et même Facebook a dû s'excuser après les émeutes anti-musulmanes au Sri Lanka en 2018. En conclusion, les plateformes de médias sociaux, conçues principalement pour le profit, ne semblent pas être les meilleurs lieux pour la promotion de la paix. Des dialogues intergroupes efficaces nécessitent des protections renforcées pour les minorités et les communautés vulnérables, suggérant qu'un internet public pourrait être une solution plus adéquate pour la réconciliation dans des sociétés divisées. #paixsociale #mediassociaux #libertedexpression #vivreensemble #vivreensembleenpaix #desinformation #dialogue #ElonMusk #MarkZuckerberg