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Tchats, réseaux, forums : communiquer et participer

Se donner des nouvelles, bavarder, entretenir des relations... Les services de tchat et de messagerie instantanée permettent de rester proche de ses amis partout et en tout temps. À l’ère du numérique, communiquer n’a jamais été aussi facile. Mais ce n'est pas tout : les médias numériques offrent aussi de nouvelles possibilités de s’engager. En effet, dans les communautés online, les enfants et les jeunes trouvent rapidement des personnes qui ont les mêmes centres d’intérêt qu’eux.

97%
DES JEUNES VIVANT EN SUISSE UTILISENT LEUR SMARTPHONE SURTOUT POUR COMMUNIQUER AU MOYEN DE SERVICES DE MESSAGERIE INSTANTANÉE. (ÉTUDE JAMES 2020)
40%
DES ÉLÈVES ENTRE 9 ET 13 ANS UTILISENT WHATSAPP PRESQUE CHAQUE JOUR. (ÉTUDE MIKE 2019)
11%
DES JEUNES ÂGÉS DE 12 À 19 ANS ÉCRIVENT AU MOINS UNE FOIS PAR MOIS UN POST DANS UN GROUPE DE DISCUSSION OU SUR UN FORUM. (JAMES 2018)
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Bon à savoir

Communiquer et participer : l’essentiel en bref

Un tchat est une discussion numérique synchrone, c'est-à-dire en temps réel et indépendante de l'endroit où l'on se trouve. La pratique du tchat est progressivement passée des salons de discussion anonymes aux réseaux sociaux, comme Instagram, Snapchat ou Facebook, et aux services de messagerie instantanée, comme WhatsApp, Windows Live ou Skype. Le tchat est souvent multimédia, c'est-à-dire qu'il comprend par exemple aussi la communication vidéo. Les jeux en ligne ont souvent des tchats intégrés, notamment les jeux multi-joueurs et les jeux sur les réseaux sociaux.

 

La messagerie instantanée s'est imposée comme la nouvelle forme de communication, qui remplace les anciens canaux comme le SMS. Elle permet à un utilisateur de transférer instantanément à un autre, par l'intermédiaire d'un serveur, des messages textes, ou encore des fichiers photo, vidéo, audio, etc. La plupart du temps, il est possible de voir si le destinataire est connecté. À la différence des tchats classiques, les messageries instantanées ne sont pas modérées : la communication a lieu directement entre les participants. Les services les plus connus sont WhatsApp, Snapchat, Facebook Messenger, iMessage, Viber et Skype. D'après l'étude JAMES (2020), 97 % des jeunes âgés de 12 à 19 ans utilisent régulièrement ces services (dont WhatsApp qui est en tête de peloton) afin d'envoyer des messages personnels. Environ 55 milliards de messages sont envoyés chaque jour dans le monde entier. Les préposés à la protection des données critiquent régulièrement l'existence de failles de sécurité sur WhatsApp (→ Sécurité et protection des données) et recommandent d'utiliser d'autres services (→ Autres informations utiles).

 

L'objectif des groupes est d'abord de permettre de tchatter avec plusieurs personnes. Par exemple, on peut constituer un groupe entre amis pour se mettre d'accord sur des activités de loisirs. Les réseaux sociaux comme Facebook comprennent également des groupes, qui permettent de partager des contenus spécifiques. Dans un groupe public, il n'y a pas de conditions pour devenir membre ; les contributions sont visibles par tous les utilisateurs mais ne peuvent être publiées que par des membres. Pour intégrer un groupe fermé, par contre, il faut y être invité par un membre, et les contenus publiés sont visibles exclusivement par les membres.

Les tchats de classe sont également appréciés (surtout avec WhatsApp) pour échanger des informations. Toutefois, ils ne sont pas au-dessus de toute critique, notamment dans les écoles, de la part des enseignants et des parents. En effet, les élèves qui n'ont pas de smartphone peuvent se sentir exclus. De plus, les messages envoyés ne concernent pas toujours l'école ou véhiculent des contenus interdits, inappropriés ou blessants.

Les groupes peuvent également s’avérer chronophages : les jeunes prennent souvent part à plusieurs groupes de tchat, ce qui peut déboucher sur des flux de plusieurs centaines de messages.

Malgré l’omniprésence des réseaux sociaux et des messageries instantanées, les courriels restent importants pour les adolescents en tant que moyen de communication, mais aussi parce qu’une adresse électronique est requise pour de nombreuses activités sur Internet. Ces activités comprennent également les offres (tchats, pages web, lettres d’information, jeux, etc.) qui visent spécifiquement les enfants. Cependant, les services de messagerie courants sont conçus pour les adultes. Les jeunes qui les utilisent s’y perdent et y sont confrontés à de la publicité non adaptée à leur âge. Il faut donc absolument avoir recours à des services pour enfants. 

 

Un forum de discussion sur Internet sert à échanger des idées et des opinions sur des thèmes déterminés. La communication n'a pas lieu de manière synchrone, comme dans les tchats, mais en différé. Les réponses aux contributions postées ne sont donc pas envoyées en direct, mais plus tard.

 

Le blog est un journal publié sur Internet par une personne (le blogueur ou la blogueuse) pour y raconter des événements de sa vie, ses pensées ou des informations diverses. Il est souvent rédigé à la première personne du singulier et dédié à un thème spécifique. Il existe également des services de microblogage, dont fait partie par exemple Twitter.

 

Émoticônes et émojis

Un émoticône est une suite de caractères servant à exprimer un sentiment. Les plus connus sont :) pour exprimer la joie, :( pour la tristesse et ;) pour faire un clin d'œil. Les émoticônes ont été progressivement remplacés par les émojis, que l'on peut directement utiliser sur WhatsApp, Facebook, etc. Avec la diversification croissante des symboles utilisés, ils sont devenus une forme de communication à part entière. L'utilisateur recourt simplement à l'émoji approprié à la place d'un mot.

 

Des millions de messages sont envoyés chaque jour en Suisse. La grammaire, la ponctuation et l'orthographe y sont bien souvent négligées. Les jeunes tchattent souvent en argot, ils utilisent des expressions comme « lol », « mdr » ou des émojis comme ☺, abrègent les mots, en inventent de nouveaux et utilisent les onomatopées glanées dans les bandes dessinées. Les gros mots et le ton familier sont aussi chose courante.

Les jeunes doivent cependant adapter leur langage au contexte et apprendre à ne pas employer des expressions comme « grave cool » ou « hyper swagg » dans leurs rédactions scolaires. Ils doivent savoir qu'on ne parle pas à ses parents ni à des adultes comme on parle à ses amis, et que dans un devoir ou un exposé scolaire, il faut former des phrases complètes.

Selon une étude représentative de la Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW), les jeunes jonglent relativement facilement avec les différents styles d'écriture. Les médias numériques n'ont pas d'influence sur les compétences rédactionnelles des jeunes, ni sur leur maîtrise de l'orthographe, ni sur leur capacité à s'exprimer à l'école. L'appauvrissement de la langue déploré par bon nombre d'adultes est un mythe. Nous assistons au contraire à une évolution empreinte d'innovation et de créativité. Le changement des normes langagières peut même aider les jeunes à se forger une identité.

Durant leur temps libre, les jeunes rencontrent souvent leurs amis, que ce soit dans le monde réel ou dans le monde online. Réseaux sociaux, messageries instantanées et salons de discussions permettent facilement de communiquer, d'entretenir des relations, de faire de nouvelles connaissances, de se présenter et de recueillir les réactions des autres. Ces outils aident ainsi les jeunes à devenir progressivement autonomes et à se forger leur propre identité. Outre la famille, l'école et les jeunes du même âge, les médias constituent ainsi un espace de socialisation non négligeable.

Au-delà de la simple information, l’envoi de messages et les posts de photos et de vidéos visent également à partager quelque chose de personnel et à développer une certaine proximité. Un projet de recherche de la ZHAW montre que cela peut fausser la perception de la sphère privée et de l’intimité. En effet, transmettre une information reflète le souhait de partager des expériences importantes avec ses plus proches amis, mais ne constitue pas forcément une violation d'une relation de confiance (Generation Smartphone 2018).

 

Les médias numériques font partie du quotidien des enfants et des adolescents dès leur plus jeune âge et leur donnent une certaine image du monde. Leur attitude et leur comportement sont influencés par leur façon de prendre en compte et de traiter les informations ainsi que par leur implication et leur participation active au monde médiatique. Il existe de nombreuses façons de s'impliquer : entrer dans un groupe, poster des contenus (opinions, vidéos), twitter sur des thèmes actuels, discuter dans des communautés et sur des forums, concevoir son propre site web ou son propre blog, etc.

Cependant, les jeunes recourent encore peu à ces possibilités pour l'instant. En effet, d'après l'étude JAMES (2018), 11 % des 12-19 ans écrivent au moins une fois par mois dans un groupe de discussion ou sur un forum, et 8 % le font plus souvent, c'est-à-dire une fois par semaine. Seuls 3 % chargent leurs propres vidéos ou utilisent la diffusion en continu (Livestream) au moins une fois par semaine. Quant à l'activité de blog, elle n'est pratiquée régulièrement (c'est-à-dire au moins une fois par semaine) que par 3 % des jeunes en Suisse.

Le projet « ePartizipations » lancé par la commune de Grabs montre comment faire davantage participer les jeunes à la vie communale en recourant aux médias numériques (→ Autres informations utiles). Ce projet a pour but d'impliquer concrètement les enfants et les jeunes dans les processus politiques, la vie sociale et l'aménagement des espaces de vie.

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À quoi faut-il faire attention?

Tchat et messagerie

  • Être prudent avec les demandes de contact émanant d'inconnus : même si les listes de contacts des messageries instantanées sont constituées par les utilisateurs eux-mêmes et que ceux-ci doivent accepter toute demande de nouveau contact, il est possible de tomber sur des contacts indésirables. C'est notamment le cas dans les salons de discussion anonymes, où les pédophiles se font souvent passer pour des jeunes afin d'entrer en contact avec leurs victimes potentielles.
  • Les contenus réservés aux adultes peuvent être perturbants : les salons de discussion sur le web et les applications de messagerie sont souvent conçus pour les adultes et ne proposent donc pas de protection suffisante pour les enfants et les jeunes. Par conséquent, il peut arriver que des adolescents y soient confrontés à des contenus → pornographiques ou violents.
  • Les tchats peuvent devenir une plateforme pour le cyberharcèlement : sur les tchats de groupes ou de classes ainsi que sur les médias sociaux, il peut y avoir des humiliations, des insultes, du harcèlement → Cyberharcèlement.
  • Ne pas se laisser stresser : l’obligation sociale d’être joignable en permanence et de réagir rapidement aux messages peut rapidement mettre les jeunes sous pression. Des périodes sans smartphone aident à éviter une utilisation excessive → Cyberdépendance.
  • Faire preuve de prudence avec les données sensibles : ne dévoiler à personne des données telles que le nom, l’adresse ou le numéro de téléphone. La pratique de WhatsApp et d’autres services de messagerie en matière de protection des données doit être jugée de manière critique. Ces plateformes proposent certes un système de cryptage, mais celui-ci est considéré comme insuffisant. Les opérateurs ont généralement accès à toutes les données → Sécurité et protection des données.
  • Choisir un pseudonyme approprié : utiliser un pseudo qui ne donne aucune indication personnelle. julie12fribourg n’est, par exemple, pas une bonne idée → Sécurité et protection des données.
  • Prise de conscience du fait que la brièveté des messages laisse aussi une marge d’interprétation, ce qui peut entraîner des malentendus.

Courriels

  • Ne pas mentionner le nom ni l’année de naissance : l’adresse électronique ne doit pas permettre à quiconque de déduire l’identité ou l’âge de la personne qui la possède. Un nom fictif peut être utilisé à la place du vrai.
  • Ne donner son adresse électronique privée qu’aux amis et aux connaissances : ne jamais la rendre publique, où que ce soit. Puisque les adresses électroniques sont souvent requises par exemple pour s’inscrire sur un site, il est possible d’utiliser pour cela une deuxième adresse. L’adresse privée reste ainsi privée et à l’abri des flots de publicité.
  • Supprimer les courriels provenant d’expéditeurs inconnus : lorsque la personne qui envoie le courriel n’est pas clairement identifiée, il ne faut surtout pas ouvrir le courriel en question. C’est d’autant plus vrai s’il contient des fichiers ou des images en pièces jointes, qui peuvent, tout comme les courriels eux-mêmes, contenir des virus. Concernant les publicités et les pourriels, il vaut mieux tout simplement les supprimer. Quoi qu’il en soit, il ne faut jamais répondre, même pour demander à ne plus recevoir ce genre de messages.
  • Ne pas renvoyer les chaînes de courriels : les chaînes demandent au destinataire de renvoyer le courriel à tous ses contacts, en lui promettant une récompense s’il le fait – voire en lui garantissant des malheurs s’il ne le fait pas. Peu importe ce qu’ils contiennent, il vaut mieux supprimer ces courriels. Ils cachent en général des visées publicitaires.

Participation

  • Ne pas se laisser instrumentaliser : toute forme de participation n'est pas nécessairement une participation véritable. Enfants ou jeunes sont parfois instrumentalisés, par exemple à des fins publicitaires.
  • Ne pas poster, partager ou liker des → contenus radicalisés et extrémistes : les réseaux sociaux, blogs et autres plateformes sont régulièrement utilisés à des fins de discrimination, de propagande ou pour exprimer des idées extrémistes. En s'y impliquant sans réfléchir, les enfants et les jeunes peuvent devenir complices ou victimes.

Important:

Ne transmettez pas vos données personnelles, surtout à des inconnus.

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Que peuvent faire les parents ?

Soutenir et accompagner

  • Choisir des offres sûres et adaptées à l'âge : il existe des salons de discussion publics spécialement conçus pour les enfants, comme panfu.fr Des modérateurs surveillent les tchats, vérifient les contenus avant publication, interviennent lorsque des contenus sont inappropriés et expulsent les perturbateurs. Pour ce qui concerne la protection des données, les experts recommandent d'utiliser en particulier Threema, Signal et Telegram à la place de WhatsApp.
  • Tenir compte des limites d'âge : sur la plupart des réseaux sociaux, l'âge minimal est de 13 ans, mais sur WhatsApp, depuis 2018, la limite d'âge est de 16 ans. Mais dans la réalité, il est facile de contourner ces restrictions. Souvent, il n'y a même aucun contrôle. D'après l'étude MIKE (2017), 55 % des élèves entre 9 et 13 ans en Suisse utilisent WhatsApp au moins une fois par semaine.
  • Créer un profil commun : accompagnez votre enfant, surtout au début, sur les différentes plateformes de communication. Expliquez-lui ce à quoi il doit faire attention, par exemple qu'il faut toujours refuser les demandes de contact émanant de personnes inconnues. Mais dites-lui également qu'il doit lui aussi respecter certaines règles de comportement. Ces règles sont regroupées dans ce que l'on appelle la « nétiquette ».
  • Si votre enfant demande à avoir sa propre adresse électronique, demandez-lui pour quelles raisons. Que compte-t-il en faire ? Posséder sa propre adresse électronique constitue un pas vers l’indépendance.
  • Créez ensemble cette adresse. Veillez à ce qu’elle respecte les précautions de sécurité requises (pseudonyme, mot de passe). Le cas échéant, il peut être judicieux d’en créer deux : une pour l’utilisation privée entre amis, et une autre pour s’inscrire sur des sites, etc. Si la boîte de messagerie est inondée de pourriels, créez-en une nouvelle.
  • Expliquez à votre enfant les risques éventuels concernant notamment la divulgation de son adresse privée et la réception de courriels envoyés par des personnes inconnues, de pourriels ou de publicités.
  • Discutez avec votre enfant de ce à quoi il faut faire attention en matière de communication, par exemple de ce qu’il faut indiquer dans le champ « Objet », ou de ce à quoi servent les champs « Cc » et « Cci ». Insistez sur le fait qu’une fois un courriel envoyé, il est impossible de savoir ce qu’il va devenir (il peut notamment être transféré involontairement). Il est donc important de toujours garder cela en tête et de réfléchir à ce que l’on souhaite écrire. 
  • Aborder la question des risques : expliquez à votre enfant les risques existants et discutez du comportement qu'il doit adopter s'il tombe sur quelque chose de bizarre. Expliquez-lui que s'il se sent persécuté, harcelé ou insulté, s'il reçoit des contenus inappropriés ou inquiétants ou s'il se demande qui se cache derrière un profil, il est important qu'il en informe quelqu'un, vous ou une autre personne de confiance.
  • → Sexualité et pornographie
    → Cyberharcèlement
    → Extrémisme et radicalisation
  • Prudence en cas de rencontres dans le monde réel : votre enfant ne doit jamais rencontrer une personne dont il a fait la connaissance sur Internet sans être accompagné par un adulte. De plus, il faut toujours que la rencontre se déroule dans un lieu public.
  • Ne pas diffuser de contenus inappropriés ou interdits : dites aussi à votre enfant que, sur Internet, certains actes sont punis par le droit pénal. Les contenus extrêmement violents et la pédopornographie sont interdits. C'est pourquoi il y a lieu de faire preuve de vigilance si des mineurs échangent des photos érotiques d'eux-mêmes. Rendre la → pornographie accessible à des jeunes de moins de 16 ans constitue également un acte passible de sanction pénale. Il en va de même pour la diffusion de contenus à caractère raciste, discriminatoire ou extrémiste (→ Discrimination et discours de haine, → Extrémisme et radicalisation).
  • Conserver les preuves : gardez des captures d'écran et des copies des tchats.
  • Bloquer et informer : bloquez immédiatement les contacts désagréables ou insultants et informez les modérateurs ou le gestionnaire du salon de discussion.
  • Faire intervenir une instance externe : dans les cas graves, adressez-vous à la police. Vous pouvez aussi signaler les contenus illégaux au Centre nationale pour la cybersécurité

Soutenir et accompagner

  • Parler des centres d'intérêt : à quoi mon enfant s'intéresse-t-il ? Quels thèmes a-t-il envie d'approfondir ? Souhaite-t-il s'impliquer activement ?
  • Étudier les possibilités, sur Internet et dans la vie réelle : recherchez avec votre enfant les offres existantes adaptées à son âge. Réfléchissez ensemble aux plateformes et aux canaux qui répondront le mieux à ses besoins. Est-ce qu'il veut simplement échanger et discuter avec des enfants qui partagent les mêmes centres d'intérêt ? Est-ce qu'il souhaite publier ses propres contenus sur Internet, par exemple démarrer un blog ? Il existe aussi de nombreuses possibilités de s'engager dans la vie réelle, dans des domaines concernant les enfants et les jeunes, par exemple les parlements des jeunes (→ Autres informations utiles).
  • Favoriser une approche critique : aidez votre enfant à améliorer ses compétences médiatiques et à aborder les contenus sur Internet avec le bon sens et la distance critique nécessaires. Dans le cas des actions ou des groupes thématiques (par exemple sur les réseaux sociaux), il faut notamment toujours vérifier qui en est l'initiateur et quel en est le but. Souvent se cache une dimension commerciale.
    → Fausses nouvelles et manipulation
  • La famille en tant qu'exemple : il est possible de donner à l'enfant l'expérience de la participation et de l'engagement à la maison. Impliquez votre enfant dans les décisions. Demandez-lui son avis et efforcez-vous d'en tenir compte, dans la mesure du possible. Discutez ensemble de l'engagement politique et associatif.
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Autres informations utiles

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